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Uxegney – Une nouvelle inauguration d’expo à "L'Usine" pour clôturer la saison 2025

La série d’exposition se referme avec éclat en présentant les derniers artistes de l’année 2025 : Artem Manon, Justine Hardouin, Julien Cuny et Babayaga Pepperland. Samedi 04 octobre l’inauguration de cette exposition à "l 'Usine, espace d'art contemporain" a donné lieu à de belles rencontres.


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de g à dr : Sylvie d'Alguerre, Daniel Visse, Philippe Solthys, Babayaga Pepperland, Artem Manon et Justine Hardouin

Inauguration, rires et enthousiasme

Les artistes ont eu le plaisir de présenter leurs œuvres à un public connaisseur et avide de connaître les trucs et astuces de chacun. Dans la salle des arcades, Artem Manon (peintre), Justine Hardouin (photographe) et Babayaga Peperland (illustratrice et peintre numérique) ont occupé l’espace avec des œuvres qui ont séduit. A l’étage dans la salle Centrale, Julien Cuny a présenté nombre de ses toiles aux couleurs chatoyantes ;

La partie académique de l’inauguration a eu lieu en présence de Philippe Solthys le maire d’Uxegney accompagné de son premier adjoint Sylvain Demange de Sylvie d’Alguerre conseillère de la région Grand Est et d’un public de connaisseurs.


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de g à dr : Sylvie d'Alguerre, Daniel Visse, Philippe Solthys, Babayaga Pepperland, Artem Manon et Justine Hardouin


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Une partie des visiteurs


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Sylvie d'Alguerre, conseillère de la région Grand Est


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Babayaga Pepperland, Artem Manon et Justine Hardouin, très à l'écoute...


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Les casquettes de la ville d'Uxegney et de Grand Angle remises aux artistes par le maire


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Artem Manon, Justine Hardouin, Annick et Fabrice Grosier administrateur du musée Automobile de Lorrainne.

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De g à dr : Justine Hardouin, Artem Manon, Annick, Fabrice Grosier, l'écrivaine Laetitia Reynders et Lara Reynders


Après les présentations et discours, tous ont partagé le verre de l’amitié dans une excellente ambiance qui a permis des mieux découvrir les artistes et parfois leurs petits secrets …

Au cours de ces échanges, les visiteurs ont pu découvrir outre ses œuvres, quelques confidences d’Artem Manon

Artem Manon, l'artiste qui murmure aux animaux

Dans les alcôves industrielles de l’Usine les regards des visiteurs se sont croisés, happés par des yeux peints avec une intensité rare, ceux des animaux qui semblent leur répondre depuis la toile. Derrière ces échanges muets, la jeune artiste originaire du Mans, Manon Hardouin, alias Artem Manon, 29 ans à peine, (rencontrée en 2023 à Chantraine) s’est façonnée une  place bien à elle dans le monde de la peinture animalière.

Aux côtés de sa sœur Justine, photographe, et des artistes Julien Cuny et Babayaga Pepperland, elle exposera chaque week-end d’octobre à l’Usine. Ici, le noir et blanc règne, comme une respiration suspendue entre ombre et lumière.


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Artem Manon arborant fièrement la casquette de la Ville d'Uxegney


Une trajectoire cabossée avant la révélation

Avant de manier le pinceau comme une seconde peau, Manon a connu les détours de la vie ordinaire : coiffeuse ou encore employée au sein d’une pension pour chien au château de Souligné-sous-Ballon. Des expériences humaines qui, sans le savoir, préparaient le terrain d’une reconversion radicale.

« Un jour, j’ai décidé de tout plaquer. J’avais besoin de me retrouver dans quelque chose de vrai, d’authentique. » confie-t-elle.

Derrière cette envie, il y a une urgence intérieure. Depuis l’enfance, Manon dessinait, souvent tard la nuit, sur un coin de table. En 2018, un portrait de Sophie Marceau attire les compliments et réveille en elle un instinct oublié. Plus tard, un dessin réalisé après un concert et partagé sur les réseaux sociaux est devenu un tournant. Les encouragements ont afflué : le public avait perçu ce que Manon ignorait encore — elle était une artiste.

L’appel du vivant

Depuis septembre 2022, elle s’y consacre à plein temps. Son univers s’est affirmé : la peinture animalière en noir et blanc, miroir d’une nature qu’elle cherche à protéger autant qu’à sublimer.

« Mes peintures ne sont que le reflet de mes émotions les plus profondes », dit-elle souvent. Et c’est sans doute ce qui transparaît dans chacun de ses portraits : chimpanzés, lions, chevaux ou aigles fixent le spectateur de leurs pupilles vibrantes, comme s’ils cherchaient à nous rappeler que leur monde et le nôtre ne font qu’un.

Ses modèles ont tous un prénom, une histoire, une mémoire. Il y a eu Elonga, Gaby, Lipipi… avant que d'autres ne s'ajoutent. Autant d’amis de papier et de zinc qui respirent, littéralement. Pour Manon chaque toile a un vécu, une histoire d'amour avec celui qu'elle a immortalisé sous ses coups de pinceaux habiles. Et parmi, ceux-ci :Gaby, qui veille sur l'artiste et son univers comme un témoin inséparable de ses débuts


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Une technique singulière : l’acrylique sur zinc

Si ses premiers amours ont été le crayon graphite et l’aquarelle, Manon a trouvé dans l’acrylique sur plaque de zinc une signature singulière.

Chaque support est préparé avec soin : poncé, nettoyé au savon noir, puis recouvert d’un apprêt blanc avant le premier trait. « Tout part des yeux. Si tu les réussis, le reste suivra », dit-elle en riant. Et en l’observant peindre, on a la sensation qu’elle dialogue avec l’animal qu’elle fait naître sous ses doigts, lui insufflant à la fois douceur, colère et tendresse.

Ses œuvres, saisissantes, brouillent la frontière entre le réel et l’imaginaire. Dans ces contrastes puissants se dessine le portrait d’une jeune femme écorchée vive, en quête d’apaisement à travers le regard de l’autre — celui, muet mais éloquent, de l’animal.


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Manon en performance à Chantraine en 2023


De René à Fresnay-sur-Sarthe, une artiste engagée

Depuis 2021, Manon a partagé son atelier à René, près du Mans, avec l’artiste Véronique Lesage. En 2025, elle a franchi une nouvelle étape : l’ouverture de sa propre boutique-atelier à Fresnay-sur-Sarthe, un espace d’exposition, de création et de transmission.

Là, entre deux cours de dessin et de peinture dispensés à une dizaine d’élèves, elle a poursuivi sa quête : sensibiliser le public à la préservation des espèces et de la forêt tropicale.

Cette mission a trouvé un écho concret dans sa collaboration avec P-WAC, association de réhabilitation de primates en République démocratique du Congo. En mars 2024, elle y a séjourné un mois, en immersion dans la jungle, auprès des chimpanzés orphelins recueillis par la primatologue Amandine Renaud.

« Une partie de moi est restée là-bas, dans la forêt, parmi eux. » confie-t-elle avec émotion. Depuis, elle a reversé une partie de ses bénéfices à l’association et espère pouvoir préparer un documentaire retraçant cette expérience.


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Il est prévu d’y retourner, idéalement en 2026 pour poursuivre sa mission, mais rien n’est encore figé ; « Tout dépend de l’évolution des tensions entre le Rwanda et la RDC. J’espère tant que cela se calme, afin de me replonger dans ce contexte avec les chimpanzés pour une période plus longue. Parce qu’un mois, c’est vraiment court »

Le noir et blanc comme langage intérieur

Chez Artem Manon, le choix du noir et blanc n’est pas esthétique, mais existentiel.« J’ai bien essayé d’ajouter de la couleur, mais je ne m’y retrouvais pas. Le noir me permet d’aller à l’essentiel : le regard. C’est là que tout se joue. »

Le noir pour la force, le blanc pour la lumière. Entre les deux, une infinité de nuances, comme les battements d’un cœur.

Autodidacte, indépendante, passionnée, Manon incarne cette nouvelle génération d’artistes qui refusent les compromis. Elle peint la nuit, souvent jusqu’à quatre ou cinq heures du matin, dans le silence apaisé de son nid rempli de plantes et de musique.

Son parcours, fait de doutes et d’instinct, résonne comme une fable moderne : celle d’une jeune femme qui a osé écouter sa vérité.

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Aujourd’hui, Artem Manon expose en France et en Belgique, participe à des salons internationaux, réalise des performances en direct, et décline ses œuvres sur des textiles artisanaux fabriqués dans la Sarthe.

Mais au-delà des toiles et des trophées, elle demeure cette artiste humble et solaire, persuadée que chaque regard d’animal peint est une conversation ouverte avec le vivant.

« Je ne sais pas encore pourquoi j’aime autant les singes. Peut-être parce qu’ils me ressemblent. Ils m’apprennent la patience, la douceur et la rage de vivre. »

Justine Hardouin, une jeune photographe au talent confirmé

Après avoir sublimé sa sœur Manon au travers de magnifiques portraits, Justine a laissé libre cours à son ressenti de photographe en captant des paysages ou tranches de vie en deux couleurs : le noir et blanc. Pour elle, cette expo à Uxegney a eu une importance toute particulière. C'était sa première prestation en tant qu'artiste. Un brin de timidité vite effacé grâce au soutien de sa sœur Manon, comme épaule solide sur laquelle s’appuyer

« Le Noir et blanc est ce que j’aime ce que j’apprécie le plus et photographier la nature de cette façon permet de lui donner une autre dimension, une autre approche. C’est mon regard que j’immortalise »


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Pour Justine, photographier la nature, c’est avant tout écouter le silence qu’elle porte. Dans chacune de ses images, la lumière et l’ombre se frôlent, s’embrassent, se défient parfois. Le flou n’est pas une erreur, mais un souffle : il efface les contours pour révéler l’essentiel. Les contrastes, eux, deviennent des battements de cœur, des pulsations du monde.À travers son objectif, l’artiste ne cherche pas à reproduire la réalité, mais à en saisir l’âme fugitive. Elle invite à regarder autrement, à suspendre le jugement pour accueillir l’émotion brute, celle qui se niche entre deux halos, là où le visible et l’invisible se rejoignent.

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Babayaga ¨Pepperland, illustratrice spinalienne atypique

Les Visiteurs ont aussi découvert Juliette Pantaléo, Babayaga Pepperland de son nom d'artiste, une jeune illustratrice vosgienne adepte de la peinture numérique sur Dibond.

Derrière son pseudonyme, un double clin d’œil : à Baba Yaga, la sorcière des légendes slaves — cruelle en apparence, mais gardienne de secrets — et à Pepperland, nom emprunté à un vinyle oublié de William Sheller. Ce mélange de mystère et de nostalgie lui ressemble : elle aime que le nom trouble, attire, interroge… pour mieux révéler ce que l’on préfère souvent dissimuler.


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Babayago Pepperland à l'Usine (Uxegney)


L' illustratrice fait dialoguer avec brio, la tendresse et l’inquiétude, la poésie et l’ombre. Ses images, délicates et lumineuses, racontent souvent des histoires dures, des émotions enfouies, des vérités qu’on n’ose pas toujours regarder en face.

Au cœur de son univers, il y a la femme — sous toutes ses formes. Femmes puissantes ou fragiles, femmes en quête ou en mue, parfois humaines, parfois animales. Babayaga Pepperland aime ces zones de passage, ces instants où l’être se transforme, vacille, s’affirme. Elle peint l’ambiguïté du vivant, ces émotions mêlées qui troublent et fascinent à la fois, et les enveloppe de douceur, de silence et de couleur.


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Son inspiration naît de sources multiples : les contes et leurs symboles, l’ésotérisme, les récits oubliés, les faits divers qui frôlent le mystère. Enfant, elle passait des heures à contempler des images à la fois belles et terrifiantes, captivée par cette frontière fragile entre le merveilleux et l’inquiétant. Aujourd’hui encore, elle tente de retrouver cet équilibre, ce moment suspendu où la peur devient poésie.


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Formée aux Beaux-Arts de Metz, elle s’est d’abord tournée vers la peinture à l’huile et la photographie avant de trouver, dans la peinture numérique, un territoire plus instinctif et libre. Son outil de prédilection est Adobe Fresco, qu’elle utilise sur tablette graphique, parfois enrichi de touches réalisées sous Procreate. Dans cette pratique, elle voit une manière d’ordonner le chaos intérieur, de transformer ses obsessions en images apaisées.

Son travail questionne aussi notre rapport à la vérité. Fascinée par la manière dont la société adoucit les images pour ne pas heurter, elle peint des femmes masquées, symboles de la dissimulation et de l’auto-censure.

"Ces femmes, c’est parfois moi, c’est parfois vous : elles incarnent notre tendance à cacher nos véritables sentiments et réalités. En travaillant sur ce thème, j’explore notre relation à la vérité et critique notre habitude à embellir la réalité pour la rendre plus acceptable"

Illustratrice accomplie, Babayaga Pepperland a réalisé des couvertures de romans pour Albin Michel et les éditions Nathan, ainsi que des affiches pour Le Livre à Metz ou Les 4 h du Spinéma.Son univers, à la croisée de l’enfance et du rêve, nous invite à plonger dans la beauté des contradictions, là où la douceur devient force et où le trouble révèle la lumière.

La peinture numérique : un art entre tradition et modernité

Depuis le début des années 2020, la peinture numérique s’est imposée progressivement dans les écoles d’art et les ateliers du monde entier. Les étudiants y ont appris à manier les logiciels de création visuelle comme Photoshop, associé à une tablette graphique, et à maîtriser des outils de postproduction tels que Lightroom, devenu incontournable pour le traitement des images.

Cette nouvelle approche de la peinture a profondément démocratisé l’accès à l’art. Moins coûteuse que les techniques traditionnels et plus flexible dans son apprentissage, elle permet aux jeunes artistes de s’exprimer librement, sans la contrainte du matériel ou des supports physiques. De plus en plus de galeries d’art reconnaissent aujourd’hui cette pratique et exposent des œuvres créées exclusivement sur support numérique.


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Un support en constante évolution

La peinture numérique — ou digital painting — est née dans les années 1990. Elle s’est inspirée directement des techniques classiques comme l’aquarelle, la peinture à l’huile ou l’impasto, mais a transposé ces gestes sur un écran grâce à un ordinateur, une tablette et un stylet sensible à la pression, à la vitesse ou à l’inclinaison.Contrairement à l’art généré par ordinateur, le digital painting repose sur la main et la sensibilité de l’artiste : c’est lui, et non la machine, qui crée chaque trait, chaque nuance, chaque texture.

Cependant, ce système comporte ses limites. L’absence de matière réelle empêche de reproduire certaines propriétés physiques de la peinture, comme la brillance, la diffraction ou la fluorescence. Le gamut des écrans — c’est-à-dire la palette de couleurs qu’ils peuvent afficher — reste plus restreint que celui des pigments naturels. Certaines teintes, présentes dans la nature, demeurent donc inaccessibles.

En revanche, la technologie offre des avantages considérables : le travail sur de grands formats, la correction instantanée, et une précision de geste que les outils numériques reproduisent avec une fidélité impressionnante. L’artiste dispose ainsi d’un éventail d’instruments virtuels — gommes, brosses, crayons, peignes — qui imitent ou dépassent parfois les outils traditionnels et le moins que l’on puisse dire est que Babayaga Peperland possède bien la technique.

Une matérialisation nouvelle de l’image

Si la peinture numérique vit d’abord sur les écrans, elle trouve aussi sa place dans le monde physique grâce à des procédés d’impression innovants. Parmi eux, l’impression à plat sur Dibond s’est imposée comme une solution haut de gamme.Ce support, composé de deux fines plaques d’aluminium enveloppant un noyau de polyéthylène noir, combine légèreté, rigidité et durabilité. Sa surface blanche, lisse et mate, restitue fidèlement les nuances et contrastes d’une œuvre numérique, tandis qu’une version en aluminium brossé sublime les compositions en noir et blanc ou les images aux couleurs intenses.

Résistante à l’humidité et aux variations de température, une impression sur Dibond conserve sa qualité même en extérieur ou dans des environnements difficiles — un véritable pont entre le monde virtuel et la matière.

L’art numérique, une écriture du présent

Aujourd’hui, la peinture numérique n’est plus perçue comme une simple alternative à la peinture traditionnelle : elle en devient la continuation naturelle, adaptée à notre époque.Elle offre à l’artiste un espace de liberté inédit, où se rejoignent l’instinct du geste, la rigueur de la technologie et la poésie de la lumière. Un art du XXIe siècle, à la fois immatériel et profondément humain, où chaque pixel devient une trace de la main et de l’âme.

 

Julien Cuny, peintre de "l'inabstrait"

Enfin le dernier artiste Julien Cuny a investi la salle principale en y exposant ses toiles chatoyantes, désopilantes. Cet artiste vosgien (Saint-Dié) a fait jaillir du chaos une harmonie insoupçonnée.  Lorsque l’artiste se tient face à la toile, rien n’est encore décidé. Tout commence dans le désordre fécond du chaos, un espace où la main se libère avant que la pensée ne prenne le pas. Les premières traces sont instinctives : lignes, formes, surfaces, gestes répétés sans intention précise. Peu à peu, ces fragments épars se rencontrent, s’imbriquent, se répondent. De ce tumulte initial surgissent alors des silhouettes, des corps, des fragments d’êtres, comme révélés au détour d’une lumière ou d’un mouvement.

Chaque peinture devient une naissance, une émergence de vie issue de la confusion première. Le geste est à la fois physique et spirituel, porté par une pulsation intérieure qui cherche moins à représenter qu’à révéler.  


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Julien Cuny dans son atelier à Saint-Dié


Cette démarche s’inscrit dans un mouvement artistique contemporain : l’Inabstrait.

Né du désir de dépasser les frontières entre abstraction et figuration, ce courant revendique une liberté totale du regard et du geste. Être « inabstrait », c’est refuser de choisir entre le visible et l’invisible, entre le monde concret et celui des formes imaginées. C’est accepter la dérive comme méthode, le mouvement comme principe créateur.

L’artiste trace, efface, recommence. Il décide ce qui doit apparaître, ce qui doit rester caché. Dans cet aller-retour permanent entre le chaos et la forme, entre l’intuition et la maîtrise, la toile de lin devient le lieu d’une transformation : celle de la matière en être vivant.

Le terme Inabstrait a été prononcé pour la première fois en 2013 par le peintre Hervé Malcom Thomas pour définir sa propre approche picturale. En 2021, la rencontre entre Julien Cuny, Jean-Louis Tauvel, Éric Finance, Emmanuelle Henry, Sébastien Montag et Karine RB a donné naissance au collectif des Inabstraits — cinq peintres, un poète et un photographe réunis par la même volonté : proposer un art qui se détache du réel tout en suggérant la présence du vivant.


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Sentiers de la vie


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Respiration


L’Inabstrait, c’est aussi un état d’esprit. Il s’agit de rompre avec les certitudes, de défaire les liaisons pour en inventer de nouvelles, plus vibrantes, plus ouvertes.Chaque œuvre devient ainsi un champ d’énergie, un souffle nouveau qui invite à penser autrement, à replacer la création au cœur du mouvement vital.

Appliquée au monde, cette philosophie artistique ouvre la voie à une pensée libre et créatrice, affranchie des modèles et des conventions. Elle replace la beauté non comme un but figé, mais comme un horizon mouvant — une quête.

La forme comme point de départ. La liberté comme chemin. La beauté comme arrivée.

Ainsi, entre peinture et photographie, chaque œuvre des Inabstraits traduit la même aspiration : faire surgir du chaos l’évidence du vivant, et offrir au regard un espace de liberté où tout peut encore prendre forme.

Infos pratiques :

Lieu de l'expo : L'Usine à Uxegney

                           rue Victor Perrin, Uxegney (à 10 minutes d’Épinal).

Entrée libre : tout public

Dates et heures de l'expo : Tous les week-ends du 04 au 26 octobre de 14 à 18 h30

Rédaction : Alain Reynders.

Photos : Alain Reynders, Justine Hardouin, Khelonys, Juliette Pantaléo, Valérie Susset, Marc Neri et Rosina Nigro

1 commentaire


Bravo Alain pour cette superbe recension de l'expo !

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