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Vosges - Rencontre avec Mario Barravecchia, devenu homme d’affaires et investi pour la lutte contre la maladie de Charcot.

Les fans de la Star Académy, l’ont de suite reconnu : Mario finaliste avec Jenifer de la première édition de la Star Ac’. Depuis Mario a mis (temporairement) la chanson de côté, et s’est, investi dans d’autres secteurs. 


Alain Reynders et Mario Barravecchia à Mons (2023)

Un magazine, des sociétés immobilières en Bourgogne et en région CAPA.

Depuis son retrait de la scène musicale Mario a pris son destin en main en créant la revue « Welcome Magazine ». En parallèle, il a ouvert des sociétés immobilières spécialisées en courtage. L’une est située à Cannes l’autre à Beaune (Réservoir Immo Beaune et Réservoir Luxury).

Au niveau artistique, il a aussi mis en place un festival qui permet aux talents en herbe de fouler une scène devant un parterre de personnalités et un large public. 


Une vie en France, après la Belgique

Lors de la rencontre à Mons, Mario a expliqué les raisons de ses choix : 


Actu : vous avez quitté la Belgique pour partir en France. Pourquoi ?

"L’amore… Toujours l’amore (rires). J’ai vécu, un peu, à Paris, à Mougins (Cannes) puis depuis 2004, dans la région de mon amour de l’époque, à savoir en Bourgogne. Et c’est là que j’ai commencé à diversifier mes activités."


Actu : on quitte Liège, si facilement ?

"Ah ben non, Liège reste une ville que j’ai beaucoup apprécié. La Belgique, aussi, d’ailleurs. J’ai vécu 25 ans en Belgique…"


Actu : vous êtes de nationalité belge ?

"Et non… À l’époque, j’aurais aimé avoir la double nationalité. Demander à un Italien (Sicilien) d’abandonner sa nationalité de base, ce n’est pas possible (rires). D’autre part, j’aurais aussi souhaité être belge. Un choix impossible à faire. Une déchirure. Ce serait aujourd’hui, j’aurais opté pour obtenir la double nationalité, mais à cette période, ce n’était pas réalisable. "

Mario en dédicace au réputé "Salon du Livre de Wallonie" de Mons (Photo A . Reynders)

Actu : en 2010, une interruption dans la carrière musicale…

« Oui, en effet, en 2009-2010, le monde de la chanson, du disque a pris un virage et une crise a frappé le secteur. J’ai pensé que c’était le moment de m’orienter vers autre chose, tout en gardant une attention sur le milieu artistique. J’ai créé mon activité de patron de presse avec le Welcome Magazine. Ce « Magazine Life style » brosse en revue la gastronomie, la mode, la beauté, le bien-être, le people-actu, le shopping et est diffusé, gratuitement, en région de Bourgogne, Provence et en Suisse.

J’ai pris, aussi, le temps de m’occuper de ma famille et de mettre en place le « Côte d’Or festival Song » dont le but est de servir de marchepieds à de jeunes talents. Ainsi, d’une certaine manière, la boucle est bouclée…

Actu ; confidence pour confidence… Bientôt un nouvel album ?

Il paraît (rires). Le dernier date quand même de 2009… Et puis la famille me demande souvent quand je vais m’y remettre. Ce sera pour 2024, qu’on se le dise. (rires) 

Actu : la famille, c’est important pour vous et notamment, ce lien fort que vous avez eu avec votre papa.

Mon papa est malheureusement décédé de la maladie de Charcot en 2009. Une maladie dont on parle un peu, mais qui n’est pas assez médiatisée et dont les besoins sont importants. Je souhaite que chacun puisse mourir dans la dignité. La fin de vie de mon papa m’a décidé, non seulement à en écrire un livre avec le concours de mon ami Philippe Hébrard, mais aussi de militer en faveur de moyens à récolter pour les malades. J’ai mis du temps avant de me décider. Se livrer, ce n’est pas si facile… Mais c’était nécessaire tant, les difficultés sont grandes pour les malades.

Par exemple, lorsque l’on fait la demande d’un fauteuil roulant, il faut parfois plusieurs semaines pour s’en voir octroyer un. Or avec la maladie de Charcot, plusieurs semaines, c’est parfois trop tard. Il faut pouvoir réagir presqu’instantanément. Je me bats avec d’autres, pour cela, notamment.

Le livre écrit est un de ces moyens. Non seulement, il met en lumière les faces cachées, ignorées, de la maladie, mais il va permettre aussi de récolter des fonds puisque le produit de la vente est entièrement reversé à l’ARSLA (association pour la recherche sur la sclérose latérale, amyotrophique, plus connue sous l’appellation Maladie de Charcot. Elle a été fondée en 1985)


Actu : votre livre est un témoignage intime et un hommage à votre papa, bien connu dans le secteur de la restauration à Liège.

Je lui devais bien cela. Il a toujours tout fait pour que je puisse réaliser mes rêves et il a même été mon premier producteur, c’est dire. C’est lui qui a produit mon premier 45 tours chez Carrère. Il a été à la tête de différents restaurants, dont le Capri dans le quartier Gretry ou encore Il Giardini di sicilia à Jemeppe ainsi qu’à Fléron. C’est d’ailleurs au sein de son restaurant que je chantais avec d’autres copains siciliens, dont un certain… Frédéric François. Mon père aimait son métier de restaurateur et avait de bons contacts avec ses confrères. D’ailleurs, lors de son jour de congé hebdomadaire, il nous emmenait toujours manger chez un de ceux-ci et gardait ainsi le contact avec chacun.

À travers le livre, on se rend compte que mon père, était un sacré gaillard, plein de surprises. Il est sûr que l'on ne s'ennuyait pas en sa compagnie.

Hélas, lorsque la maladie est apparue, il nous a quittés en 6 mois…

Merci à toi Papa de m'avoir donné les clés pour construire ma vie. » a conclu Mario. 


Depuis, Mario Barravecchia est devenu l’ambassadeur de l’Arsla, a rencontré le président Hollande dans le cadre de la Fondation d'utilité publique "La France s’engage" (créée en 2014)  et il soutient, également, la démarche du président Macron qui a lancé une consultation citoyenne sur la fin de vie assistée.


Mario et le Président François Hollande à la cérémonie des lauréats ARSLA

Pour aider, de façon ludique la cause défendue par l’Arsla :

Vous pouvez acheter le livre-témoignage de Mario, dont les fonds sont reversés à l’association. Pour l’anecdote, la photo de couverture de cet ouvrage a été réalisée par Nikos Aliagas.

"Mon père, ma bataille"

Mario Barravecchia en collaboration avec Philippe Hebrard

Éditions Prisma

Prix : 18.95 euro


Mario à Mons (Belgique) en novembre 2023

Mario Barravecchia et l'autrice Vosgienne Laëtiia Reynders au Salon du livre de Wallonie


Aux organisateurs de salons littéraires et libraires vosgiennes : 

Pensez à inviter Mario pour venir dédicacer son ouvrage en vos organisations et structures : l'Arsla vous en sera reconnaissante...

Lors de son intervention au Salon du Livre de Wallonie, Mario est venu saluer Laetitia Reynders, l'autrice Vosgienne, à qui il a confié, qu'il serait ravi de venir dédicacer en terre vosgienne. "Après tout, les Vosges sont à moins de deux heures de route de chez moi" a précisé Mario. A bon entendeur...


Alain Reynders

Interview réalisée à Mons au "Salon du Livre de Wallonie" fin novembre 2023.

(c) Photos : entête d' Olivier Guy Demoulin - Alain Reynders - Mario Barravecchia (avec François Hollande) et Marcel Vanden Bemden.


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