top of page

Épinal – Une édition des Imaginales 2024 de «La mort qui tue ».

À peine bouclée, l’édition 2024 des Imaginales, qui a été exceptionnelle, a lancé l’ouverture des lignes directrices de l’édition 2025.

Dans la bulle du livre (Photo Dominique Andrès )

Une édition bénie des cieux

Les prévisions météorologiques n’avaient pas été très optimistes et pourtant… À part de faibles ondées, le ciel a même laissé passer des rayons de soleil et coloré de bleu les quelques cumulus gorgés de pluie qui se sont (presque) abstenus de déverser leur contenu sur les festivaliers, venus par milliers, à la rencontre des auteurs et des maisons d’édition.

Le Magic Mirror sous le soleil (Photo Dominique Andrès )

Le parc du cours entièrement soumis au festival

Les éditions d’il y a 20 ans, 10 ans, n’ont plus rien à avoir avec celles d’aujourd’hui. Naguère, seule la bulle du livre placée au bord de la Moselle s’était érigée comme le temple de la littérature. Et même a-t-on rappelé l’entrée a été payante, pendant une courte période. Depuis se sont ajoutés les Magic Mirror, (auparavant appelés Spiegeltent, ces chapiteaux de danse belges, fabriqués à la main en acajou il y a 100 ans, ont abrité les conférences et remises de prix du festival), puis quelques barnums pour accueillir des artisans et au fil des ans se sont imposés de nombreuses autres tentes et chapiteaux pour investir, finalement, tout le parc et dévoiler une offre pouvant satisfaire les visiteurs les plus exigeants.


Des activités pour tous couplées à la "Fête des Images" au centre ville

Le Parc du cours a offert moult intérêts aux badauds qui ont pu découvrir les Vosges napoléoniennes, la société d'escrime artistique , Zinc Grenadine, les amis des lévriers, le 68 e Impérial, Les Lutins Malins, le super village de bodypainting...

Les Vosges Napoléoniennes (Photo Gilles Provins)

Le Bodypainting (Photo Nils Ouranos)

Les modèles en fin de journée (Photo Alain Reynders)


En soirée, les festivaliers ont pu laisser vagabonder leur imaginaire à la découverte des façades spinaliennes drapées d'images projetées dans le cadre de vidéo mapping. Des édifices spinaliens comme le tribunal, la tour chinoise, les remparts du chapitre, le Beffroi de la Basilique, les immeubles de la Place des Vosges, le centre culturel, le théâtre municipal ont été sublimés de couleurs et animations diverses, pour le plus grand plaisir de chacun.


Fête des Images au cœur de la ville (Photos Dominique Andrès )


Les jeudi et vendredi dédiés notamment aux collèges et aux lycées.

Cette année, foi de maisons d’édition habituées des Imaginales, ils n’ont jamais été aussi nombreux ces étudiants à la découverte des auteurs. Jeudi et vendredi les ont vu déambuler, courir même parfois, dans les travées et s’époumoner dans le parc tant l’esprit a été à la fête.


Samedi et dimanche deux journées bien chargées.

Il faut avouer que le samedi a été bien plus que cela. Cette journée a accueilli un nombre impressionnant de visiteurs et d’amoureux du livre. La bulle de littérature a tremblé sous les pas des visiteurs qui ont parfois eu du mal à se mouvoir d’auteur à auteur ou de stand en stand, tant la foule a été dense.


La foule vue des stands éditeurs (Photos Alain Reynders)


« C’était inouï, de notre emplacement, nous ne pouvions plus apercevoir nos amis auteurs des tables situées face à nous tant, il y avait du monde. On avait déjà connu ce type d’affluence en 2016 et 2017 » a précisé Laëtitia Reynders l’auteure venue, en voisine, d’Eloyes et habituée du Festival.

Et pour compléter son commentaire, on a aussi remarqué que jamais, on n'a connu autant de monde simultanément dans la bulle du livre et dans les allées du Parc, elles aussi, prises d’assaut par les badauds. D’avis général : une édition d’exception


La foule dans les travées du parc du Cours (Photo Dominique Andrès)

Un "clap de fin" réalisé conjointement par le maire et le directeur artistique

Dimanche soir, sur le coup de 19 h 30, le maire Patrick Nardin et le directeur artistique Gilles Francescano ont fait part de leur plaisir de constater la réussite de cette édition couplée, rappelons-le à la fête des images qui, elle également, a connu un beau succès.

La cérémonie de clôture de l'édition 2024 (Photos Alain Reynders)


Gilles Francescano a souhaité associer à ce succès les personnels de la ville d’Épinal, que ce soient les agents qui ont monté et préparé les stands, que tous ceux qui ont été présents durant ces 4 jours, auxquels il faut ajouter les bénévoles, mais aussi tout le pôle culturel d’Épinal qui a joué un rôle plus qu’important dans cette réussite.

L’édition 2024 a baissé le rideau… Vive l’édition 2025 !


Alain Reynders

216 vues0 commentaire

Comments


Carte de visite 1.jpg

Site d' infos vosgiennes. L'actualité qui vous ressemble avec Actuvosges.fr

bottom of page